14/06/2017

Comment se faire rembourser la taxe d'aéroport ??

Peu de gens le savent, mais il est possible de se faire rembourser (une partie, hein) des taxes d'aéroport dans le cas où on rate un avion.

Avant d'approfondir sur les démarches, il est important de rappeler que cela ne s'applique pas si le passager a effectué le vol. Restons logique !

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La demande de remboursement consiste à réclamer le montant de la taxe d'aéroport qui est payé par la compagnie pour chaque passager effectivement transporté. Ce montant dépend de l'aéroport de départ du vol. Il est généralement compris entre une dizaine d'euro pour domestique à près de 40€ pour un vol international dans un grand aéroport. On comprend donc que lorsque vous ratez votre vol, la compagnie n'a pas à s'affranchir de cette taxe.

Le remboursement de la taxe est un droit en Europe ! La demande est à effectuer auprès de la société qui vous a fourni le billet. Il peut donc s'agir de la compagnie aérienne (au cas où le billet à été acheté directement auprès d'elle) ou de l'agent de voyage / site internet de réservation.

La demande peut se faire par courrier, en mentionnant les détails de la réservation: numéro de dossier, nom du passage, date et numéro du vol. Il n'y a pas de raisons à fournir. A noter que certaines compagnies, comme Air France, proposent un formulaire de remboursement en ligne. Soumettre sa demande via se type de formulaire est plus simple et bénéficie d'un délai de traitement plus court. Le plus simple consiste à appeler la compagnie (ou l'agent de réservation) pour leur demander si un formulaire en ligne existe.

Certaines compagnies applique des frais de dossier. Sur certaines demandes, notamment les petits vols domestiques, ces frais de dossier se révèlent plus élevés que le montant de la taxe d'aéroport. Faites bien le calcul pour savoir si cela est rentable !

12:05 Publié dans finance, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

08/06/2017

l'ISF, qui en paye ?

D'après mes petites recherches, on compte aujourd’hui environ 350 000 foyers qui paient l’impôt sur la fortune. Ces derniers rapportent à l’état 5 milliards d’euros. Récemment la presse spécialisée à mis en avant que plus de cinquante familles Françaises ont échappées à l’ISF. Les diverses informations sur le sujet vont et viennent pour révéler les nombreuses propositions ministérielles visant à supprimer voire à modifier profondément cet impôt.

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Qui est redevable de cet impôt ?
 
Si une personne possède un patrimoine qui dépasse 1.3 million d’euros, il sera redevable de cet impôt.  Ce dernier vise tous les biens comme les immeubles, les meubles qu'ils soient sur le territoire Français ou ailleurs. Cela concerne aussi les placements, comme les assurances vies, obligations, actions, liquidités comme les PEL , le livret A, les bons du trésor qui composent le patrimoine.
 
Qui sont ceux qui paient l’ISF ?
 
Toute personne et tout foyer fiscal est soumis à l’ISF  s’il rentre dans les conditions donc c'est-à-dire si son actif dépasse les 1.3 million d’euros. Il y a certains cas qui sont totalement ou en partie exonérés, comme les biens immobiliers professionnels loués ou achetés pour l’entreprise, et aussi certaines dettes comme les dettes de pensions alimentaire, bancaires, de taxes d’habitation ou d’impôts foncier. Tout cela peut être déduit  de la valeur du patrimoine avant le calcul de l’imposition. Il est aussi possible de déduire des dépenses comme des donations à des ONG (c'est important ça, de donner un peu...) ou bien à d’autres organismes reconnus avec une réduction pouvant atteindre 75 % des donations effectuées et qui excédent pas les 50.000 euros.
 
Ce sont les personnes imposables qui remplissent eux même la déclaration d’ISF, et souvent pour payer moins, minimisent leur patrimoine ce qui dans certains cas alerte le fisc qui contrôle les déclarations et pénalise les contribuables ayant falsifiés leur déclaration.

09:50 Publié dans finance | Lien permanent | Commentaires (0)

02/06/2017

Déduction d'impôts lorsque l'on emploie une aide à domicile

Vous le saviez peut-être, toutes les déclarations d’emploi d’aide à domicile peuvent être l’objet d’une réduction d’impôts pour l’employeur.

Pour faciliter l’emploi dans le secteur mais aussi et surtout pour que les personnes ayant besoin de ces services, souvent des personnes âgées ou en situation de handicap, avec des revenus généralement moins hauts que la moyenne, puissent en bénéficier à moindre coût. Les réductions d’impôts peuvent tout de même s’élever à 50 % des sommes dégagées par l’employeur pour salarier l’aide à domicile. Cette remise se calcule d’une année sur l’autre et est déduite des impôts à payer sur l’année suivante, autrement dit la réduction n’est pas immédiate mais elle en vaut la chandelle sur le long terme !

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Pour en bénéficier, il y a plusieurs conditions à remplir. Tout d’abord, l’emploi d’une aide à domicile doit se contracter sur la base d’un rapport salarié avec l’employé, que le lieu de travail soit votre résidence principale ou secondaire, ou dans la résidence d’un ascendant et que ce dernier dispose d’une allocation personnalisée d’autonomie.

Il existe tout un tas d’aides en plus de cette allocation. Il y a une liste sur ce site http://aidedomicile-nantes.com/reduction-impot-aide/ avec un lien vers chaque type d’aide et surtout une démonstration de comment s’opère la réduction d’impôts lorsque l’on emploie une aide à domicile.

Les travaux d’aide à domicile concernent tout un tas de services. Outre l’assistance aux personnes âgées ou en situation de handicap, il y a bien sûr l’entretien de la maison, les activités ménagères, les petits travaux de jardinage ou de bricolage, de l’assistance informatique/internet, de l’aide aux courses, aux formalités administratives, des promenades, des gardes d’enfants, du soutien scolaire…

A noter que les aides à domicile ne peuvent, sauf mentions contraires et sous réserve de droit d’exercer suite à l’acquisition d’un diplôme reconnu, pratique de tâches d’aide-soignant-e ou d’infirmier-ère. Il ne s’agit-là pas des mêmes besoins et donc des mêmes aides attribuées par l’état.